Les castors ont fini par arriver à Auzon, en descendant l’Acolin et en remontant la rivière éponyme. Ces animaux sont beaucoup plus sympathique que les ragondins, mais les deux espèces peuvent cohabiter. Si aucun individu n’a été remarqué directement ou par voie de caméra, leur présence est néanmoins attesté par quelques barrages, qui ont été fait sur les fossés de dérivation et sur la rivière qui ont eu un effet agréable, mais évidemment qui présente également des risques.
En bloquant le passage des fossés de dérivation et la rivière. Le niveau d’eau dans le lac1 est redevenu important. On peut presque dire qu’il a atteint les niveaux de l’hiver, ce qui est assez remarquable à une période où tous les étangs et les plans d’eau sont plutôt en crise. En revanche, l’eau est tellement haute qu’elle finit par déborder et vient raviner les allées qui se trouve légèrement en dessous du niveau d’eau du lac.
Pour les journées du patrimoine qui se dérouleront les 19 et 20 septembre 2026, nos aimable visiteurs sont invités à prendre des bottes pour visiter donc la petite Venise locale. Il y avait bien Gand, la petite Venise de Belgique., Colmar, Montargis, il ne manquait plus que le parc d’Auzon !
Bien évidemment, les castors sont les bienvenus, les hérons n’ayant plus pied, les poissons moins stressés !

1 Pourquoi on l’appelle “Lac” plutôt qu’étang : Bien qu’il s’agisse techniquement d’une retenue d’eau sur un cours d’eau, l’appellation historique et d’usage est bien “Lac des Cygnes”. Ce choix s’explique par sa superficie et l’ambition paysagère de Choulot, qui souhaitait créer un effet miroir grandiose et romantique pour sublimer le domaine.
IL s’agit bien d’un lac de barrage (artificiel) : Cette pièce d’eau a été façonnée par l’homme entre 1850 et 1860 selon les plans du célèbre paysagiste du XIXe siècle, le Comte de Choulot. Elle a été conçue en barrant et en élargissant le lit de la rivière l’Auzon (ou Ozon) pour créer une perspective paysagère à l’anglaise avec une île dans l’axe du château
